Sélectionner une page

Emmanuel Macron s’est livré cette semaine à un énième numéro d’autosatisfaction, malgré quelques mea culpa de circonstance qui ne masqueront pas, aux yeux des Français, l’ampleur du chaos sanitaire et économique dans lequel il a plongé le pays.
Lors du débat parlementaire qui a suivi cette allocution présidentielle, Marine Le Pen a posé à la tribune de l’Assemblée nationale les questions que des millions de nos compatriotes se posent.

Pourquoi céder à un confinement indifférencié de l’ensemble du pays alors que la territorialisation des mesures aurait permis de laisser respirer les départements épargnés ? Pourquoi décréter une injuste fermeture des commerces de proximité, alors que les études montrent qu’ils ne sont pas des lieux de contamination ? Où sont les 12 000 lits supplémentaires promis par le ministre de la Santé en juillet dernier ?
Malgré un gouvernement qui refuse obstinément d’entendre l’opposition, nous réaffirmons les mesures que nous préconisons pour permettre une sortie de crise : confiner les malades grâce aux tests massifs, rompre avec la bureaucratie et mobiliser tous les moyens techniques, scientifiques et humains à notre disposition, mettre en œuvre une stratégie vaccinale française pour suppléer le Waterloo vaccinal européen.

« Nous ne dépendrons pas des autres » a déclaré Emmanuel Macron. C’est une phrase qui pourrait être celle d’un homme libre s’il décidait enfin de nous délivrer de ses errements idéologiques. C’est une phrase qui pourrait être celle d’un homme d’Etat s’il décidait, comme Marine Le Pen le fera au pouvoir, de privilégier sur toute autre considération l’intérêt national !

 

Partager